Urbain Basset’s Little Egyptian Princess

We’re back to the French again this week, with Urbain Basset. Basset was born in Grenoble in 1842 and died in Bernin in 1924, and was most active during the Belle Époque (around 1870 to 1914). He exhibited several of his pieces in the Salon, like this one. Here we see a young Egyptian girl somewhere between 10 and 12 years of age, placing vernal flowers in her hair. The title of the piece, Les premières fleurs, has a double meaning. It refers to both the flowers the girl has picked and to the girl herself, who is very near to blossoming into womanhood. There is a wonderful description of this piece (in French) in Revue du Dauphiné et du Vivarais, Volume 4:

En revanche quel fin morceau que cette statue intitulée au livret: Premières fleurs. C’est une toute jeune fille dont le corps souple et menu nous apparaît dans sa gracieuse nudité, comme velouté par les tons adoucis du bronze. Elle est debout, portant sur la jambe gauche le torse légèrement cambré, un bras replié au-dessus de sa tête, cherchant de l’autre à fixer dans sa coiffure les fleurs argentées qu’elle vient de cueillir. Cette coiffure un peu bizarre et se yeux en émail donnent à la tête quelque chose d’étrange que intéresse et qui captive. L’ensemble, d’un dessin très-ferme, présente des lignes exquises dans leur simplicité; l’attitude est naturelle et charmante. Mais c’est surtout par l’exécution que se distingue cette délicieuse figure. On voit que M. Basset a trouvé quelque joli modèle et qu’il l’a reproduit fidèlement. De là quelques traits réalistes qui, du reste, étant donné le sujet, ne nous déplaisent point. Nous aimons cette sincérité, ce culte exagéré de la forme que l’on aperçoit dans ces bras un peu maigres, dans ce bassin étroit, dans ces jambes légèrement cagneuses, mais d’un dessin si juste et si vrai. Il y a là une teinte de naturalisme de bon aloi qui nous attire et nous séduit. La modelé du torse et du ventre et d’une remarquable finesse; il rend parfaitement les formes délicates de l’enfance. (p. 413)

The girl wears a headdress marking her out as Egyptian royalty, but is otherwise nude. Unfortunately it looks like there are a couple of holes in her, one at the pubis and one at the navel. Could she have been damaged by bullets during wartime? Very possible! Even with the holes she is gorgeous, don’t you think?

Urbain Basset - Les premières fleurs (1880) (1)

Urbain Basset – Les premières fleurs (1880) (1)

Urbain Basset - Les premières fleurs (1880) (2)

Urbain Basset – Les premières fleurs (1880) (2)

Urbain Basset - Les premières fleurs (1880) (3)

Urbain Basset – Les premières fleurs (1880) (3)

Urbain Basset - Les premières fleurs (1880) (4)

Urbain Basset – Les premières fleurs (1880) (4)

Urbain Basset - Les premières fleurs (1880) (5)

Urbain Basset – Les premières fleurs (1880) (5)

Update: Ron got a nice email from someone named Moko with more information on the holes in this piece that I mistook for bullet holes. I guess Moko contacted someone in the know, and it turns out the holes are most likely intentional as there was probably another part attached that shielded her nakedness, now missing. I’ll just go right ahead and put up the response Moko got. I do love to get new details from experts on the pieces I adore, so a big big ‘Merci!’ to Moko and Mme Valérie Huss, you beautiful people you!

Cher Monsieur,

Il y a effectivement deux petits trous dans cette statue. Les trous sont très réguliers et je pense qu’ils devaient servir à fixer une applique (feuillage ?, fleurs ?) pour cacher le pubis de la jeune fille. Cet élément a disparu à une date que nous ignorons et nous n’avons pas de photographie ancienne pour le prouver. De même les yeux étaient, à l’origine, incrustés de métal noir et blanc.

 Très cordialement.

 Valérie Huss